Madame Lysiane Gagnon parlait de l'historien Léandre Bergeron en l'affublant du terme "Feu" mardi dernier...Comme si l'auteur du classique Le Petit manuel de l'histoire québécoise avait été rejoindre Bourgault et Falardeau...Mais Monsieur Bergeron vit toujours!
Peut-être que Madame Gagnon ne faisait que répondre au subconscient de son patron Paul Desmarais de voir les méchants séparatistes disparaître un après l'autre. André Pratte, lui, le fait de manière plus consciente.
Heureusement, Madame Gagnon a publié un rectificatif aujourd'hui même.
jeudi 4 mars 2010
mardi 2 mars 2010
Une image vaut 1000 noms
En page 11 du Journal de Mtl d'aujourd'hui on lit l'aventure chez les Bandidos d'une sorte d'agent double ayant oeuvré au sein des organisations criminelles. Sous une fausse idendité il va sans dire. D'ailleurs on prend soin de le nommer sous son nom d'emprunt : Alex Caine. Aucun problème avec ça, tout est en règle, sauf que...On le montre en photo! Comme camoufflage d'identité on a vu mieux!
mardi 10 novembre 2009
Quatre enterrements et un divorce
En lisant la manchette de La Presse, Quatre nouveaux décès au Québec(http://www.cyberpresse.ca/dossiers/la-grippe-a-h1n1/200911/10/01-920368-quatre-nouveaux-deces-au-quebec.php), j'ai cru qu'il s'agissait des 4 députés restant de l'ADQ...
vendredi 5 juin 2009
Plus de réalisme, moins de démagogie
La campagne d'ArTv avec les petites gueules d'artistes de la relève est a priori sympa. L'un et l'autre plus ou moins connu nous déballe leurs recommandations pour produire une meilleure chaîne de télé. Vous savez de quoi je cause? "Plus de show, moins de business!" "Plus de po-é-tique!" de scander le conteur Mathieu Lippé, un ex-camarade de classe.
Tout va bien dans cette pub sauf pour un élément. Un type mentionne "moins de politique". Pardon? Moins de politique à l'heure où les artistes éprouvent d'énormes difficultés à se faire reconnaître par Harper et son gouvernement?! Moins de politique à un moment où un chef de gouvernement racoleur démagogise en associant les artistes à des riches parvenus arborant leurs plus beaux apparats dans les galas. Il s'agit ici d'un mépris énorme pour les petites bidouilleurs marginaux réinventant la sculpture ou la peinture dans leurs ateliers. Un mépris gigantesque pour les musiciens gratouillant à gauche ou à droite dans les bars de la métropole ou ailleurs afin de se faire reconnaître et espérer beurrer leur pain avec autre chose que de la margarine Choix du président.
De nous dire en pleine face "moins de politique", c'est mentir tout étant parfaitement inconscient de le faire. C'est aussi discrètement prôner un art formaliste insignifiant, foncièrement bourgeois et élitiste qui n'a pas à se soucier de ce qui se passe sur le terrain.
Et ça nous plonge dans notre léthargie collective où nous continuons à occulter tout ce qui est de près ou de loin politique pour éviter les chicanes. Pendant ce temps, rien n'avance et le rapport de force favorise toujours les mêmes. Ceux qui ont intérêt à ce qu'on ne prononce pas le mot politique. Les dirigeants actuels. Les gouvernements ont intérêt à ce que les gens se désintéressent de le chose politique. Ils peuvent y faire passer les lois qu'ils veulent, changer un paquet de trucs avec notre approbation silenciense sous prétexte qu'on "s'en crisse de la politique. C'est plate." Une dictature soft. La seule étape démocratique dans le processus reste l'élection. Et avec le taux d'abstention qui augmente, ce ne pourrait qu'une question de temps et cette étape pourrait sauter. Je sais, j'exagère. À peine cependant.
Mais j'exagère moins que les prétendus artistes qui réclament moins de politque. Machiavel dort d'un sommeil léger dans cette pub.
Pous vous consoler, allez visionner la parodie faite par La bande raide.
Tout va bien dans cette pub sauf pour un élément. Un type mentionne "moins de politique". Pardon? Moins de politique à l'heure où les artistes éprouvent d'énormes difficultés à se faire reconnaître par Harper et son gouvernement?! Moins de politique à un moment où un chef de gouvernement racoleur démagogise en associant les artistes à des riches parvenus arborant leurs plus beaux apparats dans les galas. Il s'agit ici d'un mépris énorme pour les petites bidouilleurs marginaux réinventant la sculpture ou la peinture dans leurs ateliers. Un mépris gigantesque pour les musiciens gratouillant à gauche ou à droite dans les bars de la métropole ou ailleurs afin de se faire reconnaître et espérer beurrer leur pain avec autre chose que de la margarine Choix du président.
De nous dire en pleine face "moins de politique", c'est mentir tout étant parfaitement inconscient de le faire. C'est aussi discrètement prôner un art formaliste insignifiant, foncièrement bourgeois et élitiste qui n'a pas à se soucier de ce qui se passe sur le terrain.
Et ça nous plonge dans notre léthargie collective où nous continuons à occulter tout ce qui est de près ou de loin politique pour éviter les chicanes. Pendant ce temps, rien n'avance et le rapport de force favorise toujours les mêmes. Ceux qui ont intérêt à ce qu'on ne prononce pas le mot politique. Les dirigeants actuels. Les gouvernements ont intérêt à ce que les gens se désintéressent de le chose politique. Ils peuvent y faire passer les lois qu'ils veulent, changer un paquet de trucs avec notre approbation silenciense sous prétexte qu'on "s'en crisse de la politique. C'est plate." Une dictature soft. La seule étape démocratique dans le processus reste l'élection. Et avec le taux d'abstention qui augmente, ce ne pourrait qu'une question de temps et cette étape pourrait sauter. Je sais, j'exagère. À peine cependant.
Mais j'exagère moins que les prétendus artistes qui réclament moins de politque. Machiavel dort d'un sommeil léger dans cette pub.
Pous vous consoler, allez visionner la parodie faite par La bande raide.
lundi 9 mars 2009
Un après-midi philosophique
Il est surprenant de voir autant de personnes de la classe médiatique et politique se précipiter pour entendre Les confessions de Rousseau .
Stéphane
Stéphane
vendredi 13 février 2009
Se sucrer le Houellebecq avec de la sauce BHL
Une autre critique de bouquin juste là...
http://carriere.jobboom.com/mode-vie/lectures/societe/2009/02/10/8335491-jm.html
Bonne lecture!
http://carriere.jobboom.com/mode-vie/lectures/societe/2009/02/10/8335491-jm.html
Bonne lecture!
mercredi 11 février 2009
Proulx quitte le navire
Le vieux loup de Gilles Proulx annoncait ici et là en catimini qu'il entamait des réfléxions quant à sa future contribution avec le Journal de Montréal. Surprenant, me disais-je, sachant que l'ancien animateur radio fort en gueule proférait incessamment des salves antisyndicales à CKAC il y a de cela quelques années. Pour lui c'était "À droite toute". Traitant sans discernement les BS de parasites, les syndicalistes de soviets( en cela il trouve un héritier en la personne du taré radiophonique de Québec qui affublait Françoise David du même épithète), les féministes de femmes à moustache plus castratrices qu'Amin Dada; bref, toute la société québécoise en quête de progrès y passait. Celle-ci se voyait réduite par Proulx au vocable "république socialisto-bananière". Très fort ti-Gilles.
Mais v'là-t-y pas qu'il se démet lui-même de sa chronique au Journal car il ne veut pas prendre position dans le conflit. Il a bien sûr précisé que les syndiqués du dit journal bénéficiait des meilleures conditions en Amérique du Nord. Pour ce faire, il a bêtement recraché ce que le patronat avait vomi dans ses pages par la plume de ses scabs. Mais tout de même. Je croyais que son attitude revancharde le ferait défendre ses patrons dans le conflit. Cela lui donnant des munitions pour ses sempiternelles diatribes antisyndicales.
Peut-être souhaite-t-il imiter son héros Victor Hugo(en bon dix-neuvièmiste qu'il était, Proulx ploguait souvent Hugo. Que le nom cependant. Les phrases de l'auteur ne semblaient lui venir en tête automatiquement.): débutant sa carrière en tant que royalistes, il termina sa vie littéraire avec un discours nettement ancré à gauche. Vraiment plus près du peuple. Je ne crois pas que notre grand voyageur nombriliste du Canal Évasion ira jusque là.
Ce qui est très comique c'est que l'agité vieillard souligne dans sa lettre ouvert d'aujourd'hui la diversité des points de vue affichés dans le journal. C'était peut-être vrai avant le conflit. MAIS PLUS MAINTENANT! Avec la perte des chroniques de Grey, Gravel, Landry, Demers(!?), et le maintien des chroniques de Gendron, Facal, Elgrably, Audet, le Journal s'oriente radicalement à droite. Bientôt, il fera passer la revue chrétienne Égards pour une publication progressiste.
Mais v'là-t-y pas qu'il se démet lui-même de sa chronique au Journal car il ne veut pas prendre position dans le conflit. Il a bien sûr précisé que les syndiqués du dit journal bénéficiait des meilleures conditions en Amérique du Nord. Pour ce faire, il a bêtement recraché ce que le patronat avait vomi dans ses pages par la plume de ses scabs. Mais tout de même. Je croyais que son attitude revancharde le ferait défendre ses patrons dans le conflit. Cela lui donnant des munitions pour ses sempiternelles diatribes antisyndicales.
Peut-être souhaite-t-il imiter son héros Victor Hugo(en bon dix-neuvièmiste qu'il était, Proulx ploguait souvent Hugo. Que le nom cependant. Les phrases de l'auteur ne semblaient lui venir en tête automatiquement.): débutant sa carrière en tant que royalistes, il termina sa vie littéraire avec un discours nettement ancré à gauche. Vraiment plus près du peuple. Je ne crois pas que notre grand voyageur nombriliste du Canal Évasion ira jusque là.
Ce qui est très comique c'est que l'agité vieillard souligne dans sa lettre ouvert d'aujourd'hui la diversité des points de vue affichés dans le journal. C'était peut-être vrai avant le conflit. MAIS PLUS MAINTENANT! Avec la perte des chroniques de Grey, Gravel, Landry, Demers(!?), et le maintien des chroniques de Gendron, Facal, Elgrably, Audet, le Journal s'oriente radicalement à droite. Bientôt, il fera passer la revue chrétienne Égards pour une publication progressiste.
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