Une autre critique de bouquin juste là...
http://carriere.jobboom.com/mode-vie/lectures/societe/2009/02/10/8335491-jm.html
Bonne lecture!
vendredi 13 février 2009
mercredi 11 février 2009
Proulx quitte le navire
Le vieux loup de Gilles Proulx annoncait ici et là en catimini qu'il entamait des réfléxions quant à sa future contribution avec le Journal de Montréal. Surprenant, me disais-je, sachant que l'ancien animateur radio fort en gueule proférait incessamment des salves antisyndicales à CKAC il y a de cela quelques années. Pour lui c'était "À droite toute". Traitant sans discernement les BS de parasites, les syndicalistes de soviets( en cela il trouve un héritier en la personne du taré radiophonique de Québec qui affublait Françoise David du même épithète), les féministes de femmes à moustache plus castratrices qu'Amin Dada; bref, toute la société québécoise en quête de progrès y passait. Celle-ci se voyait réduite par Proulx au vocable "république socialisto-bananière". Très fort ti-Gilles.
Mais v'là-t-y pas qu'il se démet lui-même de sa chronique au Journal car il ne veut pas prendre position dans le conflit. Il a bien sûr précisé que les syndiqués du dit journal bénéficiait des meilleures conditions en Amérique du Nord. Pour ce faire, il a bêtement recraché ce que le patronat avait vomi dans ses pages par la plume de ses scabs. Mais tout de même. Je croyais que son attitude revancharde le ferait défendre ses patrons dans le conflit. Cela lui donnant des munitions pour ses sempiternelles diatribes antisyndicales.
Peut-être souhaite-t-il imiter son héros Victor Hugo(en bon dix-neuvièmiste qu'il était, Proulx ploguait souvent Hugo. Que le nom cependant. Les phrases de l'auteur ne semblaient lui venir en tête automatiquement.): débutant sa carrière en tant que royalistes, il termina sa vie littéraire avec un discours nettement ancré à gauche. Vraiment plus près du peuple. Je ne crois pas que notre grand voyageur nombriliste du Canal Évasion ira jusque là.
Ce qui est très comique c'est que l'agité vieillard souligne dans sa lettre ouvert d'aujourd'hui la diversité des points de vue affichés dans le journal. C'était peut-être vrai avant le conflit. MAIS PLUS MAINTENANT! Avec la perte des chroniques de Grey, Gravel, Landry, Demers(!?), et le maintien des chroniques de Gendron, Facal, Elgrably, Audet, le Journal s'oriente radicalement à droite. Bientôt, il fera passer la revue chrétienne Égards pour une publication progressiste.
Mais v'là-t-y pas qu'il se démet lui-même de sa chronique au Journal car il ne veut pas prendre position dans le conflit. Il a bien sûr précisé que les syndiqués du dit journal bénéficiait des meilleures conditions en Amérique du Nord. Pour ce faire, il a bêtement recraché ce que le patronat avait vomi dans ses pages par la plume de ses scabs. Mais tout de même. Je croyais que son attitude revancharde le ferait défendre ses patrons dans le conflit. Cela lui donnant des munitions pour ses sempiternelles diatribes antisyndicales.
Peut-être souhaite-t-il imiter son héros Victor Hugo(en bon dix-neuvièmiste qu'il était, Proulx ploguait souvent Hugo. Que le nom cependant. Les phrases de l'auteur ne semblaient lui venir en tête automatiquement.): débutant sa carrière en tant que royalistes, il termina sa vie littéraire avec un discours nettement ancré à gauche. Vraiment plus près du peuple. Je ne crois pas que notre grand voyageur nombriliste du Canal Évasion ira jusque là.
Ce qui est très comique c'est que l'agité vieillard souligne dans sa lettre ouvert d'aujourd'hui la diversité des points de vue affichés dans le journal. C'était peut-être vrai avant le conflit. MAIS PLUS MAINTENANT! Avec la perte des chroniques de Grey, Gravel, Landry, Demers(!?), et le maintien des chroniques de Gendron, Facal, Elgrably, Audet, le Journal s'oriente radicalement à droite. Bientôt, il fera passer la revue chrétienne Égards pour une publication progressiste.
vendredi 30 janvier 2009
Le chemin de Gravel
Dans la tourmente, j'avais plus ou moins remarqué que Raymond Gravel signait toujours une chronique dans le Journal de Montréal en lock-out. J'étais surpris que le prêtre n'ait pas accroché son clavier avec les Julius Grey, Jacques Demers et les autres. Surtout lui, qui avait l'habitude d'afficher des idées de gauche. C'est maintenant chose faite! Il l'a dit à la radio hier.
Pour le reste, j'attends toujours de Bernard des explications et un départ...?
De Nathalie Elgrably je n'attends rien. Je n'ai jamais rien attendu il faut dire. Le présent conflit lui permettra sûrement de déverser tout le fiel libertarien qui germe en elle depuis de nombreuses années.
Pour le reste, j'attends toujours de Bernard des explications et un départ...?
De Nathalie Elgrably je n'attends rien. Je n'ai jamais rien attendu il faut dire. Le présent conflit lui permettra sûrement de déverser tout le fiel libertarien qui germe en elle depuis de nombreuses années.
jeudi 29 janvier 2009
Double signature
Aujourd'hui dans le Journal de Mourrial, la caricature du cadre-scab porte deux noms! En fait, un nom et un courriel. Celle du cadre-scab-caricaturiste, sous le pseudonyme Ygreck.ca avec en dessous le courriel de Beaudet, caricaturiste en lock-out maintenant actif du côté de RueFrontenac.com.
Si les cadres-scab se jugent aptes à remplacer les 253 syndiqués à pied levé, il semblerait qu'il leur est plus difficile d'assurer la mise en page du Journal.
Si les cadres-scab se jugent aptes à remplacer les 253 syndiqués à pied levé, il semblerait qu'il leur est plus difficile d'assurer la mise en page du Journal.
Fais-moi trois dessins
Mon copain David ce matin soulignait un fait stupéfiant : 3 quotidiens(La Presse, Le Soleil et le quotidien numérique des Syndiqués en lock-out du Journal de Montréal, Rue Frontenac) ont produit la même caricature à propos du budget! On y voit Ignatieff tenant Harper en laisse.
Si ce n'était du fait qu'il ne doit pas saisir les enjeux du budget, Hervé Philippe de La Tribune serait sûrement arrivé avec la même idée.
Si ce n'était du fait qu'il ne doit pas saisir les enjeux du budget, Hervé Philippe de La Tribune serait sûrement arrivé avec la même idée.
mercredi 28 janvier 2009
Conflit d'intérêt
Bizarre. Pendant que le PQ promet de boycotter le Journal de Montréal, son ancien chef Bernard Landry, collaborateur au quotidien francophone le plus au Québec, est en réfléxion...Explique-moi Bernard: pourquoi hésites-tu? Pour respecter l'éthique du capitalisme?
Autre observation sur le conflit au Journal: La Syndicat est affilié à la CSN. Hé bien...Le Journal de Montréal, aujourd'hui, ne reculant devant rien, publie tout un reportage en page 39 sur un petit syndicat de l'hôtel Sheraton qui aurait tenu tête à la CSN en refusant de s'affilier avec eux. L'article glorifie le petit syndicat hotelier tout en fustigeant la CSN. Subtile. Plus subtile que ça tu décrètes un lock-out.
Autre observation sur le conflit au Journal: La Syndicat est affilié à la CSN. Hé bien...Le Journal de Montréal, aujourd'hui, ne reculant devant rien, publie tout un reportage en page 39 sur un petit syndicat de l'hôtel Sheraton qui aurait tenu tête à la CSN en refusant de s'affilier avec eux. L'article glorifie le petit syndicat hotelier tout en fustigeant la CSN. Subtile. Plus subtile que ça tu décrètes un lock-out.
jeudi 20 novembre 2008
De l'importance de Lire le Québec au quotidien
Ma dernière critique sur un petit bouquin qui devrait obligatoirement se retrouver dans tous les programmes de lecture des Cégeps. Voire du secondaire.
http://carriere.jobboom.com/mode-vie/lectures/societe/2008/11/14/7411071-jm.html
http://carriere.jobboom.com/mode-vie/lectures/societe/2008/11/14/7411071-jm.html
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