Eh oui! Retour en force- plutôt en farce-pour pointer du doigt certaines absurdités du quotidien politique.
Tout d'abord, enfin un journaliste économique qui vise Pierre Fortin...Ironiquement, le journaliste est un scab en quelque sorte.
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/11/20101122-151321.html
Aussi, les enflures verbales du bon Maxime Bernier étalées au Grand Jour. Joe Louis 1er empereur du royaume de Beauce dit s'opposer au socialisme d'état...Wow! Il a trouvé ça tout seul le grand? Certes, des commentateurs socio-économiques ont déjà parlé de socialisme de marché pour évoquer une certaine social-démocratie. Mais le socialime dans son essence est étatique. Bernier aurait mieux fait de s'en tenir à des sex stories comnme les recherche son collègue Tony Clement.
Cet histoire de politiciens à côté de leurs pompes en ce qui a trait à la culture politique me rappelle une autre fourberie de notre bon Premier Ministre Charest. Il s'est dit inquiet de la montée du Tea Party craignant le protectionnisme qu'il pourrait occasionner...Euuuuhhh..C'est parce que le Tea Party est contre toute intervention de l'état! Le protectionnisme est justement une mesure pour protéger les marchés intérieurs. Le Tea party et les libertariens s'opposent justement à ce type de réglementation. Juste pour ça, il faut signer la pétition pour la démission de Charest. N'en déplaise aux snobs qui prétendent que ça ne change rien.
Parlant de mélanges des genres dans les termes politique, le Sauveur du jour, et fantasme d'Éric Caire, François Legault s'est dit opposé à utiliser le vocable droite pour qualifier son mouvement politique qui n'en finit plus de ne pas voir le jour. Non, l'ex-péquiste préférerait que l'on pense à une gauche efficace. Eh ben...J-F Lisée doit avoir un peu envie de rire.
mardi 23 novembre 2010
mercredi 12 mai 2010
Seulement pour les articles
Contexte difficile dans les médias: le magazine Playboy offrira désormais des lunettes pour regarder le magazine en 3 dimensions...Dans un monde de coupures, on peut affirmer que la revue est passé du 36D au 3D.
jeudi 6 mai 2010
Zéro de conduite
J'imagine qu'elle doit commencer à maîtriser ses parallèles:
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2010/05/20100506-104624.html
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2010/05/20100506-104624.html
mercredi 21 avril 2010
Volcan aller-retour
Il semblerait que le volcan Eyjafjallajökull n'effraie pas les clients d'Air Transat. Ces derniers savent bien que le service à la clientèle ne peut être pire qu'en temps normal...
vendredi 16 avril 2010
Dollarama
Le biographe Ian Halperin réclame à Radio-Canada la somme de 1 $ par téléspectateur ayant vu l’émission Tout le monde en parle dimanche dernier, soit 1 789 000 $ (selon les données BBM disponibles). L’auteur américain estime avoir été piégé et ridiculisé par l’interprète de Madame Brossard et son fou du roi.
Ce n’est pas la première fois que Halperin poursuit une émission de télé selon le principe d’un dollar par auditeur. Il a déjà poursuivi Monsieur Showbizz pour 71 $...
Ce n’est pas la première fois que Halperin poursuit une émission de télé selon le principe d’un dollar par auditeur. Il a déjà poursuivi Monsieur Showbizz pour 71 $...
lundi 15 mars 2010
Dimanche PM
Dimanche dernier, Pauline-à-la-page, s’est permis de sabrer le seul groupe politique intéressant du Parti Québécois, le SPQ-Libre. Les militants de ce groupe politique à l’intérieur du PQ n’avaient pas déserté le navire pour joindre la barque à deux capitaines de M. Khadir et Mme David, Québec Solidaire. Comment notre bonne Mme Marois les remercie de leur fidélité? En les larguant.
Le SPQ –libre regroupé autour de Marc Laviolette et Pierre Dubuc restait le seul argument à répondre à ceux qui crachent sur le PQ comme quoi il est rendu trop à droite.
Certes, on pourrait se gargariser longtemps de bonnes intentions et affirmer que le parti n’a jamais été aussi près des travailleurs que ses ténors le prétendaient. Mais la question n’est pas là. Le parti fondé par René Lévesque en était un de coalition. Toutes les tendances s’y maintiendraient jusqu’à l’indépendance. Voilà une tendance jetée par-dessus bord.
Si les éditorialeux toujours à la recherche de l’extrême-centre-consensuel-qui-n’existe-que-dans-leur-tête applaudissent dans les journaux d’aujourd’hui, on peut de notre côté déplorer que Pauline oriente le PQ dans une direction qui ne va nulle part. Elle prétend que ce n’est ni à gauche, ni à droite que se trouve le salut du PQ. Elle pense sûrement aller de l’avant. Mais le navire louvoie davantage dans le statut quo.
Jules Falardeau à la mort de son père rappelait aux leaders du PQ de ne pas abandonner la base militante du parti. Pauline vient de le faire avec une importante partie de celle-ci.
Le SPQ –libre regroupé autour de Marc Laviolette et Pierre Dubuc restait le seul argument à répondre à ceux qui crachent sur le PQ comme quoi il est rendu trop à droite.
Certes, on pourrait se gargariser longtemps de bonnes intentions et affirmer que le parti n’a jamais été aussi près des travailleurs que ses ténors le prétendaient. Mais la question n’est pas là. Le parti fondé par René Lévesque en était un de coalition. Toutes les tendances s’y maintiendraient jusqu’à l’indépendance. Voilà une tendance jetée par-dessus bord.
Si les éditorialeux toujours à la recherche de l’extrême-centre-consensuel-qui-n’existe-que-dans-leur-tête applaudissent dans les journaux d’aujourd’hui, on peut de notre côté déplorer que Pauline oriente le PQ dans une direction qui ne va nulle part. Elle prétend que ce n’est ni à gauche, ni à droite que se trouve le salut du PQ. Elle pense sûrement aller de l’avant. Mais le navire louvoie davantage dans le statut quo.
Jules Falardeau à la mort de son père rappelait aux leaders du PQ de ne pas abandonner la base militante du parti. Pauline vient de le faire avec une importante partie de celle-ci.
jeudi 4 mars 2010
Le feu de l'inconscient
Madame Lysiane Gagnon parlait de l'historien Léandre Bergeron en l'affublant du terme "Feu" mardi dernier...Comme si l'auteur du classique Le Petit manuel de l'histoire québécoise avait été rejoindre Bourgault et Falardeau...Mais Monsieur Bergeron vit toujours!
Peut-être que Madame Gagnon ne faisait que répondre au subconscient de son patron Paul Desmarais de voir les méchants séparatistes disparaître un après l'autre. André Pratte, lui, le fait de manière plus consciente.
Heureusement, Madame Gagnon a publié un rectificatif aujourd'hui même.
Peut-être que Madame Gagnon ne faisait que répondre au subconscient de son patron Paul Desmarais de voir les méchants séparatistes disparaître un après l'autre. André Pratte, lui, le fait de manière plus consciente.
Heureusement, Madame Gagnon a publié un rectificatif aujourd'hui même.
mardi 2 mars 2010
Une image vaut 1000 noms
En page 11 du Journal de Mtl d'aujourd'hui on lit l'aventure chez les Bandidos d'une sorte d'agent double ayant oeuvré au sein des organisations criminelles. Sous une fausse idendité il va sans dire. D'ailleurs on prend soin de le nommer sous son nom d'emprunt : Alex Caine. Aucun problème avec ça, tout est en règle, sauf que...On le montre en photo! Comme camoufflage d'identité on a vu mieux!
mardi 10 novembre 2009
Quatre enterrements et un divorce
En lisant la manchette de La Presse, Quatre nouveaux décès au Québec(http://www.cyberpresse.ca/dossiers/la-grippe-a-h1n1/200911/10/01-920368-quatre-nouveaux-deces-au-quebec.php), j'ai cru qu'il s'agissait des 4 députés restant de l'ADQ...
vendredi 5 juin 2009
Plus de réalisme, moins de démagogie
La campagne d'ArTv avec les petites gueules d'artistes de la relève est a priori sympa. L'un et l'autre plus ou moins connu nous déballe leurs recommandations pour produire une meilleure chaîne de télé. Vous savez de quoi je cause? "Plus de show, moins de business!" "Plus de po-é-tique!" de scander le conteur Mathieu Lippé, un ex-camarade de classe.
Tout va bien dans cette pub sauf pour un élément. Un type mentionne "moins de politique". Pardon? Moins de politique à l'heure où les artistes éprouvent d'énormes difficultés à se faire reconnaître par Harper et son gouvernement?! Moins de politique à un moment où un chef de gouvernement racoleur démagogise en associant les artistes à des riches parvenus arborant leurs plus beaux apparats dans les galas. Il s'agit ici d'un mépris énorme pour les petites bidouilleurs marginaux réinventant la sculpture ou la peinture dans leurs ateliers. Un mépris gigantesque pour les musiciens gratouillant à gauche ou à droite dans les bars de la métropole ou ailleurs afin de se faire reconnaître et espérer beurrer leur pain avec autre chose que de la margarine Choix du président.
De nous dire en pleine face "moins de politique", c'est mentir tout étant parfaitement inconscient de le faire. C'est aussi discrètement prôner un art formaliste insignifiant, foncièrement bourgeois et élitiste qui n'a pas à se soucier de ce qui se passe sur le terrain.
Et ça nous plonge dans notre léthargie collective où nous continuons à occulter tout ce qui est de près ou de loin politique pour éviter les chicanes. Pendant ce temps, rien n'avance et le rapport de force favorise toujours les mêmes. Ceux qui ont intérêt à ce qu'on ne prononce pas le mot politique. Les dirigeants actuels. Les gouvernements ont intérêt à ce que les gens se désintéressent de le chose politique. Ils peuvent y faire passer les lois qu'ils veulent, changer un paquet de trucs avec notre approbation silenciense sous prétexte qu'on "s'en crisse de la politique. C'est plate." Une dictature soft. La seule étape démocratique dans le processus reste l'élection. Et avec le taux d'abstention qui augmente, ce ne pourrait qu'une question de temps et cette étape pourrait sauter. Je sais, j'exagère. À peine cependant.
Mais j'exagère moins que les prétendus artistes qui réclament moins de politque. Machiavel dort d'un sommeil léger dans cette pub.
Pous vous consoler, allez visionner la parodie faite par La bande raide.
Tout va bien dans cette pub sauf pour un élément. Un type mentionne "moins de politique". Pardon? Moins de politique à l'heure où les artistes éprouvent d'énormes difficultés à se faire reconnaître par Harper et son gouvernement?! Moins de politique à un moment où un chef de gouvernement racoleur démagogise en associant les artistes à des riches parvenus arborant leurs plus beaux apparats dans les galas. Il s'agit ici d'un mépris énorme pour les petites bidouilleurs marginaux réinventant la sculpture ou la peinture dans leurs ateliers. Un mépris gigantesque pour les musiciens gratouillant à gauche ou à droite dans les bars de la métropole ou ailleurs afin de se faire reconnaître et espérer beurrer leur pain avec autre chose que de la margarine Choix du président.
De nous dire en pleine face "moins de politique", c'est mentir tout étant parfaitement inconscient de le faire. C'est aussi discrètement prôner un art formaliste insignifiant, foncièrement bourgeois et élitiste qui n'a pas à se soucier de ce qui se passe sur le terrain.
Et ça nous plonge dans notre léthargie collective où nous continuons à occulter tout ce qui est de près ou de loin politique pour éviter les chicanes. Pendant ce temps, rien n'avance et le rapport de force favorise toujours les mêmes. Ceux qui ont intérêt à ce qu'on ne prononce pas le mot politique. Les dirigeants actuels. Les gouvernements ont intérêt à ce que les gens se désintéressent de le chose politique. Ils peuvent y faire passer les lois qu'ils veulent, changer un paquet de trucs avec notre approbation silenciense sous prétexte qu'on "s'en crisse de la politique. C'est plate." Une dictature soft. La seule étape démocratique dans le processus reste l'élection. Et avec le taux d'abstention qui augmente, ce ne pourrait qu'une question de temps et cette étape pourrait sauter. Je sais, j'exagère. À peine cependant.
Mais j'exagère moins que les prétendus artistes qui réclament moins de politque. Machiavel dort d'un sommeil léger dans cette pub.
Pous vous consoler, allez visionner la parodie faite par La bande raide.
lundi 9 mars 2009
Un après-midi philosophique
Il est surprenant de voir autant de personnes de la classe médiatique et politique se précipiter pour entendre Les confessions de Rousseau .
Stéphane
Stéphane
vendredi 13 février 2009
Se sucrer le Houellebecq avec de la sauce BHL
Une autre critique de bouquin juste là...
http://carriere.jobboom.com/mode-vie/lectures/societe/2009/02/10/8335491-jm.html
Bonne lecture!
http://carriere.jobboom.com/mode-vie/lectures/societe/2009/02/10/8335491-jm.html
Bonne lecture!
mercredi 11 février 2009
Proulx quitte le navire
Le vieux loup de Gilles Proulx annoncait ici et là en catimini qu'il entamait des réfléxions quant à sa future contribution avec le Journal de Montréal. Surprenant, me disais-je, sachant que l'ancien animateur radio fort en gueule proférait incessamment des salves antisyndicales à CKAC il y a de cela quelques années. Pour lui c'était "À droite toute". Traitant sans discernement les BS de parasites, les syndicalistes de soviets( en cela il trouve un héritier en la personne du taré radiophonique de Québec qui affublait Françoise David du même épithète), les féministes de femmes à moustache plus castratrices qu'Amin Dada; bref, toute la société québécoise en quête de progrès y passait. Celle-ci se voyait réduite par Proulx au vocable "république socialisto-bananière". Très fort ti-Gilles.
Mais v'là-t-y pas qu'il se démet lui-même de sa chronique au Journal car il ne veut pas prendre position dans le conflit. Il a bien sûr précisé que les syndiqués du dit journal bénéficiait des meilleures conditions en Amérique du Nord. Pour ce faire, il a bêtement recraché ce que le patronat avait vomi dans ses pages par la plume de ses scabs. Mais tout de même. Je croyais que son attitude revancharde le ferait défendre ses patrons dans le conflit. Cela lui donnant des munitions pour ses sempiternelles diatribes antisyndicales.
Peut-être souhaite-t-il imiter son héros Victor Hugo(en bon dix-neuvièmiste qu'il était, Proulx ploguait souvent Hugo. Que le nom cependant. Les phrases de l'auteur ne semblaient lui venir en tête automatiquement.): débutant sa carrière en tant que royalistes, il termina sa vie littéraire avec un discours nettement ancré à gauche. Vraiment plus près du peuple. Je ne crois pas que notre grand voyageur nombriliste du Canal Évasion ira jusque là.
Ce qui est très comique c'est que l'agité vieillard souligne dans sa lettre ouvert d'aujourd'hui la diversité des points de vue affichés dans le journal. C'était peut-être vrai avant le conflit. MAIS PLUS MAINTENANT! Avec la perte des chroniques de Grey, Gravel, Landry, Demers(!?), et le maintien des chroniques de Gendron, Facal, Elgrably, Audet, le Journal s'oriente radicalement à droite. Bientôt, il fera passer la revue chrétienne Égards pour une publication progressiste.
Mais v'là-t-y pas qu'il se démet lui-même de sa chronique au Journal car il ne veut pas prendre position dans le conflit. Il a bien sûr précisé que les syndiqués du dit journal bénéficiait des meilleures conditions en Amérique du Nord. Pour ce faire, il a bêtement recraché ce que le patronat avait vomi dans ses pages par la plume de ses scabs. Mais tout de même. Je croyais que son attitude revancharde le ferait défendre ses patrons dans le conflit. Cela lui donnant des munitions pour ses sempiternelles diatribes antisyndicales.
Peut-être souhaite-t-il imiter son héros Victor Hugo(en bon dix-neuvièmiste qu'il était, Proulx ploguait souvent Hugo. Que le nom cependant. Les phrases de l'auteur ne semblaient lui venir en tête automatiquement.): débutant sa carrière en tant que royalistes, il termina sa vie littéraire avec un discours nettement ancré à gauche. Vraiment plus près du peuple. Je ne crois pas que notre grand voyageur nombriliste du Canal Évasion ira jusque là.
Ce qui est très comique c'est que l'agité vieillard souligne dans sa lettre ouvert d'aujourd'hui la diversité des points de vue affichés dans le journal. C'était peut-être vrai avant le conflit. MAIS PLUS MAINTENANT! Avec la perte des chroniques de Grey, Gravel, Landry, Demers(!?), et le maintien des chroniques de Gendron, Facal, Elgrably, Audet, le Journal s'oriente radicalement à droite. Bientôt, il fera passer la revue chrétienne Égards pour une publication progressiste.
vendredi 30 janvier 2009
Le chemin de Gravel
Dans la tourmente, j'avais plus ou moins remarqué que Raymond Gravel signait toujours une chronique dans le Journal de Montréal en lock-out. J'étais surpris que le prêtre n'ait pas accroché son clavier avec les Julius Grey, Jacques Demers et les autres. Surtout lui, qui avait l'habitude d'afficher des idées de gauche. C'est maintenant chose faite! Il l'a dit à la radio hier.
Pour le reste, j'attends toujours de Bernard des explications et un départ...?
De Nathalie Elgrably je n'attends rien. Je n'ai jamais rien attendu il faut dire. Le présent conflit lui permettra sûrement de déverser tout le fiel libertarien qui germe en elle depuis de nombreuses années.
Pour le reste, j'attends toujours de Bernard des explications et un départ...?
De Nathalie Elgrably je n'attends rien. Je n'ai jamais rien attendu il faut dire. Le présent conflit lui permettra sûrement de déverser tout le fiel libertarien qui germe en elle depuis de nombreuses années.
jeudi 29 janvier 2009
Double signature
Aujourd'hui dans le Journal de Mourrial, la caricature du cadre-scab porte deux noms! En fait, un nom et un courriel. Celle du cadre-scab-caricaturiste, sous le pseudonyme Ygreck.ca avec en dessous le courriel de Beaudet, caricaturiste en lock-out maintenant actif du côté de RueFrontenac.com.
Si les cadres-scab se jugent aptes à remplacer les 253 syndiqués à pied levé, il semblerait qu'il leur est plus difficile d'assurer la mise en page du Journal.
Si les cadres-scab se jugent aptes à remplacer les 253 syndiqués à pied levé, il semblerait qu'il leur est plus difficile d'assurer la mise en page du Journal.
Fais-moi trois dessins
Mon copain David ce matin soulignait un fait stupéfiant : 3 quotidiens(La Presse, Le Soleil et le quotidien numérique des Syndiqués en lock-out du Journal de Montréal, Rue Frontenac) ont produit la même caricature à propos du budget! On y voit Ignatieff tenant Harper en laisse.
Si ce n'était du fait qu'il ne doit pas saisir les enjeux du budget, Hervé Philippe de La Tribune serait sûrement arrivé avec la même idée.
Si ce n'était du fait qu'il ne doit pas saisir les enjeux du budget, Hervé Philippe de La Tribune serait sûrement arrivé avec la même idée.
mercredi 28 janvier 2009
Conflit d'intérêt
Bizarre. Pendant que le PQ promet de boycotter le Journal de Montréal, son ancien chef Bernard Landry, collaborateur au quotidien francophone le plus au Québec, est en réfléxion...Explique-moi Bernard: pourquoi hésites-tu? Pour respecter l'éthique du capitalisme?
Autre observation sur le conflit au Journal: La Syndicat est affilié à la CSN. Hé bien...Le Journal de Montréal, aujourd'hui, ne reculant devant rien, publie tout un reportage en page 39 sur un petit syndicat de l'hôtel Sheraton qui aurait tenu tête à la CSN en refusant de s'affilier avec eux. L'article glorifie le petit syndicat hotelier tout en fustigeant la CSN. Subtile. Plus subtile que ça tu décrètes un lock-out.
Autre observation sur le conflit au Journal: La Syndicat est affilié à la CSN. Hé bien...Le Journal de Montréal, aujourd'hui, ne reculant devant rien, publie tout un reportage en page 39 sur un petit syndicat de l'hôtel Sheraton qui aurait tenu tête à la CSN en refusant de s'affilier avec eux. L'article glorifie le petit syndicat hotelier tout en fustigeant la CSN. Subtile. Plus subtile que ça tu décrètes un lock-out.
jeudi 20 novembre 2008
De l'importance de Lire le Québec au quotidien
Ma dernière critique sur un petit bouquin qui devrait obligatoirement se retrouver dans tous les programmes de lecture des Cégeps. Voire du secondaire.
http://carriere.jobboom.com/mode-vie/lectures/societe/2008/11/14/7411071-jm.html
http://carriere.jobboom.com/mode-vie/lectures/societe/2008/11/14/7411071-jm.html
mercredi 5 novembre 2008
Pauline à la page...14
Aujourd'hui même dans le Journal de Montréal, Pauline Marois aurait déclaré à propos de la tenue probable d'élections au Québec : "Au lieu de s'occuper des emplois des Québécois, il(Charest) préfère s'occuper du CHIEN"...
Au fédéral, on aurait pu croire qu'il s'agissait de Belinda Stronach mais là...De qui on parle?
Au fédéral, on aurait pu croire qu'il s'agissait de Belinda Stronach mais là...De qui on parle?
vendredi 24 octobre 2008
De l'importance de se relire
Un groupe d'écologistes, et pas les moindres, Laure Waridel et Steven Guilbault inclus, prenne la défense de David Suzuki attaqué récemment par la plume vitriolique de Pierre Falardeau. En fait, sans répondre au cinéaste, il dépose un bilan de l'implication et du vécu de l'animateur de The Nature of things. Ainsi, nous apprenons que Suzuki est né en 1926 et qu'il a été interné dans un camp à l'âge de 6 ans en...1942! Wow, je savais que David était fort en science mais de là à déjouer le fil des années...C'est fort.
Pour revenir sur cette polémique, j'admettrai qu'au départ, je ne comprends pas trop l'emportement de Falardeau sur la déception de Suzuki vis-à-vis les Québec. Ce dernier visait l'électorat conservateur. Tout indépendantiste qu'il est, Le réalisateur devrait partager ce mépris.
Pour ma part, c'est plutôt les commentaires de Suzuki sur Lucien Bouchard prononcé il y a quelques temps qui m'avait horripilé. Caché derrière son angélisme écologiste, David Suzuki déplorait que Lucien Bouchard ait quitté le navire conservateur pour créer le Bloc Québécois. L'ancier PM du Québec était supposément sur le point de régler de gros dossiers environnementaux. Le PCC écolo? ON aura tout vu!
Pure spéculation que tout celà à mon humble avis. Toutes les raisons sont bonnes on dirait pour casser du sucre sur le dos des méchants séparatistes. Quitte à faire du révisionnisme écolo.
Cela dit, le bonhomme en soi(Suzuki) ne me dérange pas. Et je suis loin de me formaliser de son propos sur le vote conservateur au Québec. Disons que je partage plutôt ce désarroi.
Pour revenir sur cette polémique, j'admettrai qu'au départ, je ne comprends pas trop l'emportement de Falardeau sur la déception de Suzuki vis-à-vis les Québec. Ce dernier visait l'électorat conservateur. Tout indépendantiste qu'il est, Le réalisateur devrait partager ce mépris.
Pour ma part, c'est plutôt les commentaires de Suzuki sur Lucien Bouchard prononcé il y a quelques temps qui m'avait horripilé. Caché derrière son angélisme écologiste, David Suzuki déplorait que Lucien Bouchard ait quitté le navire conservateur pour créer le Bloc Québécois. L'ancier PM du Québec était supposément sur le point de régler de gros dossiers environnementaux. Le PCC écolo? ON aura tout vu!
Pure spéculation que tout celà à mon humble avis. Toutes les raisons sont bonnes on dirait pour casser du sucre sur le dos des méchants séparatistes. Quitte à faire du révisionnisme écolo.
Cela dit, le bonhomme en soi(Suzuki) ne me dérange pas. Et je suis loin de me formaliser de son propos sur le vote conservateur au Québec. Disons que je partage plutôt ce désarroi.
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